Les peurs au rendez-vous de Novembre

Publié le par Laurette

Voilà déjà venu le temps du dixième rendez-vous mensuel du Challenge "Je lis aussi des albums", sur un thème fort intérressant, celui de la PEUR...

Tremblements, augmentation du rythme cardiaque, souffle court, gouttes de sueur qui perlent, lividité du tein, yeux écarquillés, paralysie du corp ou de la parole, poils qui se hérissent  ... pas de doute vous êtes face à la peur !!! Votre cerveau vient juste d'envoyer une bonne dose d'adrénaline à votre corps, pour lutter contre le stress qui vous envahit.

Voilà aussi pourquoi certaines personnes, "accro" à l'adrénaline, recherchent volontairement les sources de peur, alors que d'autres prennent leurs jambes à leur coup, tombent dans les pommes, se cachent sous la couette ...

Peur de la séparation, de l'abandon, de l'humiliation, de la dévoration, de l'amputation, de l'étouffement, de la maladie, de la mort, de la noyade, du noir, des personnages plus ou moins imaginaires, des animaux plus ou moins menacants, de l'enfermement, de l'inconnu, des espaces publics, des espaces confinés, de l'altitude, de l'avion, de la solitude, de la douleur, des aiguilles, du sang, du regards de autres, de parler en public, du dentiste, de vomir, de la faim, des armes, de certaines odeurs, certains sons, certains goûts, certains chiffres, certaines couleurs .... vous vous reconnaissez peut-être, j'ai l'impression que l'on pourrait répertotier autant de peur que le nombre d'humains que compte cette planète.

Si beaucoup de peur ont un caractère universel, issues souvent de croyances populaires tenaces, d'autres sont liées à une culture, une histoire, un vécu personnel. Quoi qu'il arrive, tout le monde a peur, qu'on se le dire une bonne fois pour toute ... bon sauf moi, mais ne cherchez pas, je suis unique ... ah mais oui, vous aussi bien sûr !

pfff, tu parles ...

pfff, tu parles ...

La peur est un signal ... "attention : danger !". Devant une situation 1. que l'on ne connait pas encore 2. que l'on n'a déjà vécu mais qui nous remémore de mauvais souvenirs, nous nous sentons subitement en insécurité. Plusieurs réactions sont alors possibles, on s'y confronte, on l'évite, on la fuit, on l'anticipe, on s'adapte... dès que l'on parvient à se sentir en sécurité dans la situation, on a enfin conbattu cette peur.

Biensûr, toute notre vie, nous pouvons être confrontés à des situations nouvelles qui peuvent donc potentiellement nous faire peur mais c'est un peu différent pour les enfants et pour les adultes.

Pour les enfants ...

Un enfant a tout à découvrir, progressivement il va vivre les choses pour la toute première fois. Il ne sais pas, et ce malgrés ce qu'il en a entendu, comment les choses vont réellement se dérouler, si la situation comporte ou non un danger réel. Il ne se sent pas en sécurité, c'est stressant, ça peut donc provoquer la peur.

C'est ainsi par exemple que nait la peur de la séparation puis de l'abandon car le petit ne comprend pas au début que ce qu'il ne voit plus, n'a pas réellement disparu. C'est entre 8 à 12 mois que l'enfant acquiert ce que l'on appelle la notion de permanence de l'objet. Quand on dépose son enfant dans un lieu inconnu pour la première fois, la crèche par exemple, l'enfant ne devine pas encore ou pas toujours, que ses parents vont revenir le chercher ... l'adulte étranger qui le prend alors en charge crhystalise aussi cette peur, car il symbolise à la fois la perte des parents et ce monde inconnu qui s'ouvre à lui, un inconnu où l'enfant n'a plus ses repères sécuritaires. Cette peur en général disparait quand l'enfant s'apperçoit que les parents reviennent le chercher même si cela peut prendre plusieurs jours ou plusieurs semaines. Il a alors combattu cette peur. Mais parfois la peur devient angoisse persistante quand la première expérience s'est mal déroulée.

Cette peur peut ensuite prendre une autre tournure quand l'enfant angoisse à l'idée de tout ce qui peut se passer pour l'autre, les parents en général, lors de cette séparation ... accident, maladie, mort, catastrophe naturelle ... en la matière l'imagination n'a parfois pas de limite. C'est ainsi pour les enfants qui ont du mal à s'endormir par exemple car qui sait tout ce qui peut se passer pendant que lui dort pour les autres, ceux qui l'aime...

Les histoires en général, les contes et récits mythologiques en particulier, que l'on partage par le biais d'albums par exemple, peuvent avoir une influence positive majeure sur la gestion des peurs chez les enfants, des parcours initiatiques aux grands pouvoirs ...

Certains parents voient les histoires de loups, d'abadon ou de sorcières d'un mauvais oeil alors que justement, le conte a cette vertue de pouvoir confronter l'enfant à ses peurs, mais de manière volotaire, maîtrisée et distanciée.

L'enfant choisit d'ouvrir et de fermer le livre, l'adulte est à proximité, le danger n'est pas réel mais pourtant il est concret. C'est toute la différence entre se faire peur et avoir peur.

L'enfant peut mettre en mots et en images une ou pluisieurs de ses peurs sans les vivre lui même. C'est le héros de l'histoire qui prend tous les risques à sa place. Un héros qui lui donne des clefs, des solutions, des manières possibles de résoudre les situations angoissantes, les surmonter, les affronter.Le conte fait peur et rassure à la fois.

"L’enfant aime se faire peur mais c’est une peur maîtrisée soit par le jeu, le livre ou le film. Pour apprendre à maîtriser sa peur, l’enfant s’exerce, passe par la mise en situation. Les enfants n’aiment pas avoir peur mais ils aiment les histoires qui font peur et les sensations que cela procurent car ils peuvent les contrôler." Christophe André, psychiatre, répond aux questions de Nathalie Riché pour le Magazine Lire

C'est le chemin le plus sûr pour affronter ses peurs. Car on a souvent peur de ce qu'on ne connait pas, dont on ignore les contours exactes. Ce qui reste flou n'est pas rassurant. L'enfant qui visualise, met en mots, explique et affronte ses peurs, apprend aussi à les maîtriser et les combattre. Il apprend ainsi à faire lui même la part des choses entre le fantasme et le réel. Ainsi, quand une situation similaire se produit, l'enfant sait désormais qu'il peut la traverser sans craintes.

Qui a peur du grand méchant loup ? C'nest pas nous ... Mais bien sûr !!!

Qui a peur du grand méchant loup ? C'nest pas nous ... Mais bien sûr !!!

Si vous cherchez un conte, en voici une liste non exhaustive, pour le plus célèbres, ... Les trois petits cochons, Le petit Poucet, le Petit Chaperon Rouge, Barbe Bleue, Cendrillon, Hansel et Gretel, La petite Sirène, La princesse au petit pois, La petite fille aux allumettes, Baba Yaga, Pierre et le loup, Boucle d'or et les trois ours, Le chat botté, ... et pensez que pour chaque conte vous pouvez trouvez d'excellentes adaptations.

Voir par là chez Ricochet, CLIC pour des centaines de références, et quelques-un chez moi, Le Petit Chaperon Rouge en page dédiée, par là CLIC et d'autres comme Baba Yaga ici CLIC, Les Amants Papillon, par là CLIC, Le conte de Lian, ici CLIC ou La Ballade de MulanCLIC

Pour les adultes...

A ce compte là, me direz-vous, devenus adultes, nous ne devrions plus avoir peur de rien ou presque ... mais rien n'est jamais aussi simple !

Si la peur se manifeste dans les situations nouvelles, nous n'avons jamais fini d'avoir peur car nous continuons toute notre vie à traverser de nouvelles épreuves, même si beaucoup de gens évitent de partir à l'aventure, préférant la sécurité d'un quotidien fait de routines et de rituels rassurants.

Mais, nous avons beau éviter le danger, la peur se présente, même dans des situations déjà vécues qui ne se sont pas déroulées de la bonne manière. Des moments où nous n'avons pa pu éviter le danger, qui nous renvoient à des souvenirs désagréables ... lorsque l'on s'est fait mordre par un chien, qu'on est tombé de cheval, qu'on a pris la parole en public mais que l'on a pas réussi à exprimer ce que l'on souhaitai, que l'on est resté bloqué dans un ascenceur, ... On appréhande alors l'évènement, non pas parcequ'on ne le connait pas, mais parce que l'on craint qu'il se reproduise à l'identique. On imagine le futur, à l'image du passé.

Une meilleure connaissance de nos capacités et nos ressources aquises depuis la dernière expérience, nous permettrait de comprendre que nous pouvons désormais affronter l'évènement sans en avoir peur. On appelle ça la confiance en soi, la confiance en sa capacité à utiliser des ressources personnelles dans n'importe quelle circonstance.

Il est alors important de savoir correctement s'autoévaluer, avoir la perception la plus réaliste possible de ses connaissance, compétences, capacités réelles. S'il on se sou-évalue, on a peur, et on échoue. Si on se sur-évalue, on afronte la situation sans peur mais sans avoir non plus la capacité réelle à la combattre, et l'on échoue aussi. Si l'on reste ainsi en situation d'échec, on prend le risque que la peur arrive pour de bon ou s'amplifie.

On peut parler alors de phobies, qui elles peuvent être liées à des souvenirs traumatiques, accidents, maladies, agression ... et les peurs deviennent alors difficilement surmontables. On passe vite d'un sentiment d'insécurité léger à une menace, un danger imminent pour sa survie, danger pourtant irréel ... on parle alors de peurs irrationnelles.

Si les premières sont tout à fait naturelles dans le développement de l'enfant, celles-ci peuvent devenir extrèmement handicapantes car celui qui en souffre, enfant comme adulte, développe des stratégies d'évitement, qui peuvent entre autre le conduire à l'isolement social et provoque une grande souffrance.

Mais je m'arrête là pour aujourd'hui, car présentement ma peur est que vous m'ayez déjà quittée ... 

Si l'on passait aux albums maintenant ... oui je sais, j'ai encore trainé en route pour vous les présenter mais le sujet est passionnant, il méritait bien quelques lignes non ? Et encore, imaginez-vous que j'ai fait synthétique ...

Challenge "Je lis aussi des albums" - lecture n° 84 /100 - coup de coeur -

Mes petites peurs, Jo Wittek, Christine Roussey, De la Marinière Jeunesse, avril 2015

Les peurs au rendez-vous de Novembre

Autant vous le dire tout de suite, j'ai littéralement craqué pour cet album, le dernier d'une série qui démarre avec Le ventre de ma maman (2011), puis Les bras de mon papa (2012), Dans mon petit cœur (2013) Ma boîte à petits bonheurs (2014) ... un tel concentré d'optimisme, de tendresse, de fantaisie, de poésie, que je vous présenterais je pense très bientôt toute la série.

A chaque album, on retrouve la même petite fille. Ici, elle se révèle courageuse, sensible, mais quoi qu'il arrive toujours pétillante et imaginative.

Elle se livre entièrement et avoues sans complexe "moi des peurs, j'en ai un tas, ça fait une montagne tellement il y en as".

Les peurs au rendez-vous de Novembre

Page après page, elle décrit ces peurs enfantines qui parleront probablement au plus grand nombre ...Pas mal de premières fois sont passées en revue, le noir, les bruits sous le lit, les monstres, le gros chien terrifiant au millier de dents, la disparition de maman au supermarché, la frayeur au premier tour de manège, les orages, les gros yeux de la maîtresse, les araignées...

Petit à petit, la fillette distingue un peu mieux le vrai du faux, joue même à se faire peur, livre quelques techniques de "combat" comme la chemise de nuit 100% anti-dangers, ou la chanson fredonnée pour se donner du courage et prend même des responsabilités de grande sœur pour rassurer la petite Lili.

Avec des mots d'enfants, des mots simples, des mots justes, des mots qui parfois chantent, d'autres fois tremblent ou chuchotent, Jo Witek décrit de manière très imagée ce qui se passe dans la tête, dans le ventre, ce que l'enfant voit ou entend, comment il le vit, il le perçoit, il l'appréhende.

Et les illustrations De Christine Roussey imagent parfaitement le monde un peu décalé, parfois disproportionné et clairement féérique et poétique de l'enfance.

Pour évoquer la trouille elle parle du froid de l'hiver enneigé puis de l'igloo dans lequel on s'enferme à double tour pour se protéger. Au supermarché, elle devient pirate d'un navire et c'est avec sa longue vue qu'elle retrouve la trace de sa mère disparue. Puis il y a cette montagne pour symboliser la tonne de peurs, si immense en début d'album et à peine plus grosse qu'un ballon sauteur à la fin.

Les peurs au rendez-vous de Novembre

Mention spéciale pour cette page, qui illustre mon introduction sur le pouvoir surprenant des contes ... et un choix de conte pour renforcer le propos que je ne peux que valider ...

Les peurs au rendez-vous de Novembre

Parmi toutes ses petites peurs qui chamboulent la vie de nos enfants, et soyons honnêtes, de temps en temps les nôtres aussi, même si il est parfois plus difficile de se l'avouer ... la peur de la nuit, quand l'obscurité recouvre tous nos repères et que l'on prend le risque de plonger dans de terribles cauchemars ... Voici deux petits albums plutôt amusants pour en parler.

Challenge "Je lis aussi des alums" - lecture 85/100 - album sympa -

Quelle nuit !, Catherine Metzmzyer et Claude K Dubois, Mijade, 2012

Les peurs au rendez-vous de Novembre

Toutes les nuit c'est pareil, Caroline se réveille en criant. Réveillée par l'envie de faire pipi, elle appelle sa mère, incapable de traverser la maison plongée dans le noir sans s'imaginer de terribles dangers.

Lassés du scénario, ses parents lui confient une lampe de chevet pour quelle puisse enfin être autonome.

Plutôt fière d'être considérée comme une grande, elle joue le jeu .... mais, "la nuit, tout est chamboulé", et, dans un demi sommeil, la fillette se heurte à de nombreux obstacles sur le chemin des toilettes.

Tour à tour elle croira ainsi croiser dans la maison, un serpent, la queue d'un dragon, une bête poilue, un crapaud ... mais heureusement, le petit faisceau de lumière que son père lui a confié lui permet enfin de découvrir le vrai visage des créatures imaginées.

Cependant, ne croyez quand même pas, qu'en une seule nuit Caroline aura affronté toutes ses peurs ... il lui en faudrait encore quelques unes, mais cette aventure nocturne, c'est certain lui aura permis de découvrir à quel point elle peut être courageuse !

Une petite histoire bien illustrée, amusante et très réaliste, en particulier la chute ... Pour les petits comme pour les grands ... la nuit c'est certain, tout est chamboulé et l'on développe alors des trésors d'imagination... laissez moi lire quelques pages d'un thriller ou regarder une bonne série policière et vous verrez ce que ça donne !!!

Challenge "Je lis aussi des albums" - lecture 86/100 - Album très sympa -

J'aime mes cauchemars, Séverine Vidal et Amélie Graux, Gallimard Jeunesse, collection Giboulées, 2014

Les peurs au rendez-vous de Novembre

Une occasion de rappeler l'utilité du sommeil paradoxal, cette petite partie de la nuit où notre cerveau est en ébullition et nous entraine dans d'étranges univers, rêves ou cauchemars ... pas toujours agréable donc mais quoi qu'il en soit toujours utile. La phase paradoxale du sommeil dure entre 10 et 20 minutes par phase de 90 à 120 minutes, nous rêvons donc plusieurs fois par nuit, pour un total de 40 minutes à 1h20, mais nous ne nous souviendrons en général que du dernier 1/4 d'heure, si nous avons cette chance.

Et que fait notre cerveau pendant ce temps ? Il mémorise ... en passant en revu les éléments marquants vécu dans la journée, il les assimile ou les évacue s'ils ont moins d'intérêt et fait ainsi le tri dans les souvenirs. C'est cette phase du sommeil qui fixe les apprentissages.

Si beaucoup d'enfants ont peur de ces fameux cauchemars, expliquez leur que les montres divers qu'ils y rencontrent ne sont que des images fabriquées par le cerveau pour représenter des évènements vécus, des lieux traversés, des gens rencontrés. Et, lisez leur ce livre très amusant !

Pas classique effectivement d'aimer ses cauchemars mais plutôt sain...on retrouve ici la petite fille si chère à Amélie Graux, croisée dans d'autres albums, jamais tout à fait la même, mais jamais tellement différente. Et, comme si elle avait déjà tout compris, cette fillette affectionne ses cauchemars qui l'aident bel et bien à grandir.

Dans les cauchemars de cette fillette là, il y a des montres, des loups, des serpents et diverses bêtes poilues mais aussi, la peur de se perdre sur le chemin de l'école, de se retrouver presque nue dans la cour de récré, d'être coincée dans l’ascenseur, ou de ne jamais tomber amoureuse.

Mais qu'importe, elle préfère 100 fois ces cauchemars que les histoires à l'eau de rose que sa mère lui raconte avant de s'endormir pour tenter de la rassurer ... "l'histoire rigolote-qui-fait-rire", la fameuse que l'on a tous cherché pour nos progénitures. Mais la mère en rajoute avec ses "histoires rose bonbon", ses "contes de fées", ces "licornes en peluche" ou autre "veilleuse en forme de grenouille".

"Avec tout ce que maman fait pour moi, mes nuits seront bientôt peuplées de gentils petits animaux mignons, de miel dégoulinant et de princes charmants tout parfaits. Beurk. Ou pire, bien pire encore : de dauphins qui chantent, de lits à baldaquin, d'arc-en-ciel, d'hôpitaux pour chatons...".

Elle est amusante cette fillette rebelle, entière, pleine d'humour et d'énergie. Elle sait ce qu'elle veut et moi j'aime les histoires qui mettent en scène des enfants au caractère bien trempé !

Mais aussi les histoires qui dépassent les préjugés sexistes ... et oui, toutes les fillettes n'aiment pas les licornes, le rose, les princes charmants et les "gentils petits animaux mignons".

L'histoire est bien ficelée, assez engagée, et propose une réfléxion intelligente sur le rôle et la place des peurs dans la vie des enfants.

Les illustrations sont comme toujours pétillantes, colorées, drôles.

Pour retrouver un autre albums illustré par Amélie Graux, lire "C'est pas moi, c'est mon loup", ici CLIC.

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Allez, aujourd'hui, pour conclure, je cite Épicure, ça n'arrivera pas souvent profitez-en ... chacun ses peurs, la mienne est assez classique quoique que relativement paralysante parfois mais cette citation, découverte depuis peu, me donne vraiment à réfléchir :

Lorsque nous sommes vivants, la mort n'est pas. Lorsque la mort est là, nous ne sommes plus. Dès lors, dans la mort que crains-tu exactement ?

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Retrouvez d'autres lectures abordant des petites peurs enfantines en page dédiée :

Trois albums lus pour le Challenge "Je lis aussi des albums", et qui concourent pour une Box de Pandore.

Les peurs au rendez-vous de Novembre

J'ai pris beaucoup de plaisir à aborder ce thème, très riche, j'éspère que vous en aurez pris me lire, et félicitation si vous êtes arrivé ici, car je sais que l’esprit de synthèse n'est pas toujours mon point fort, et que sur la toile, il faut en général faire vite si l'on veut avoir la chance d'être lus... mais certains sujets sont compliqués à traiter en quelques lignes.

A très vite pour d'autres lectures, d'autres sujets et bonne fin de week-end.

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Blandine 08/11/2015 01:20

Tu m'avais dit que ton intro serait longue, c'est vrai, mais elle est très intéressante et rappelle bien aussi, le rôle des livres jeunesse. Car ceux qui abordent la peur sont nombreux et ils la retranscrivent de 1001 façons, points de vue, divergences. Car ici ou ailleurs, il existe tant de variations de la peur et aussi tant de similitudes malgré nos différences.

Allez, je l'avoue! J'ai peur du noir. Mais vraiment, et ta petite Caroline avec sa lampe torche, c'est moi avec mon téléphone. Petite, j'allumais toutes les lumières, même des pièces attenantes si je devais m'aventurer hors de mon lit!

Quant aux deux autres albums, ils me tentent bien (comment faire autrement quand on voit les dessins d'Amélie Graux?)

Merci pour les découvertes :-)
Bises.

Laurette 08/11/2015 13:03

félicitations d'être allée au bout de l'article, que même ma mère a trouvé trop long ... ha, ha, ha je t'imagine bien avec ton téléphone à la main ... je savais que tu aimerais Amélie Graux, tout le monde n'est pas adepte de ses dessins, et je ne comprends pas pourquoi ... moi j'adore. La série Jo Witek, Christine Roussey devrait plaire à tes enfants ... il faudrait que tu regarde du côté de la bibli si tu en trouve.Bises